Une histoire pratiquement vraie, avec quelques imperfections.
*Tous les noms des personnes ont été abrégés ou remplacer afin de protéger les innocents.
Dans mes souvenirs les plus heureux, là où tout à commencé au lycée québécois, S, C, C et D ont toujours été ensemble. Toutes habitantes le nouveau Cap-Rouge, elles fréquentaient la même école, partageaient les mêmes divertissements et se voyait très régulièrement. Elles étaient heureuses car elles se complétaient mutuellement. Des amies qui n'avaient aucune importance de ce que les autres pouvaient bien passer ou critiquer d'eux-mêmes. Elles étaient confiantes. Elles possédaient d'autres amis mais sûrement pas aussi proches que ces 4 dernières. Dans cette clique, on retrouverait d'abord C, le genre de fille qui est discrète. Elle donne des bons conseils et sait te remonter le moral quand tu en as le plus besoin. Ce n'est pas la fille la plus riche et fortunée que je connais mais sa personnalité compense pour le reste. Sa famille habite dans une petite maison dans loin du casse-croûte du coin et de la bibliothèque. Pratique non ? C est parfois influençable mais qui l'en blâmerait aussi naïve qu'elle est ? Mais même malgré son caractère dépressif et boudeur, elle savait se tailler un place au sein du groupe. Puis il y a D. Mais ce que tu devrais réellement savoir sur elle c'est qu'elle peut être une vraie pétasse malgré son allure de petit ange .C'est surement la dernière personne que tu veux te mettre à dos, crois-moi. Elle a toujours eu un fort caractère mais cela en fais en quelque sorte son charme. C'est facile d'être jalouse de D. Elle a tous les attraits souhaités, elle a une beauté classique, l'intelligente, elle se démarque facilement des autres et elle a le sourire qui l'efface de tout soupçon. Je suis secrètement jalouse de sa bourse Chanel blanche et noire, mais D a toujours eu du goût en matière de vêtements et d'accessoires. Par contre S cache un peu mieux son jeu, ce n'est pas facile de savoir réellement à quoi elle pense. Elle essaye de faire de son mieux même si elle déçoit quelques fois. C'est le genre de fille qui a généralement tout ce qu'elle veut avoir à la minute près. Son père , un peu surprotecteur, ne lui refuse rien et lui donne un accès illimité à l'argent. Elle peut porter un poncho signé Burberry avec un sac à main Vuitton (la collection d'automne), autant qu'une robe Lacoste en coton mince acheté à la boutique du coin suivi de somptueuses lunettes Armani recouvertes de diamants. Elle a le chic de toujours faire les choses d'une manière organisés et simples à la fois. Tandis que la deuxième C est différente. Je ne vous parle pas de ces filles « différentes » qui sont laides et qui ne font aucun effort pour se corriger ou encore ces filles « différentes » qui n'y connaissent rien à tout. Non, C est différente, elle est unique. Elle a ses défauts comme tout le monde, mais quand on la regarde, de loin ou de proche, on se sait pas à quoi s'attendre. Elle est remplie de surprises. Celle-ci est tout le contraire d'une fille banale et ennuyeuse qui se fait dicter sa conduite. Oh diable ! Non ! C veut avoir le dernier mot, et elle l'a toujours. Elle possède une magnifique maison non loin du parc centrale. Ces 4 jeunes filles savent que garder leurs amitiés intactes ne sera pas une partie de plaisir, au non. Mais elles ont réussi à être heureuses jusqu'à ce qu'une autre C débarque dans leur monde. S a toujours ou devrais-je dire, avaient toujours détestée la troisième C, et c'était réciproque. C semble être une fille à fort caractère qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Une adolescente directe qui dit les choses à sa manière, que se sois bien ou mal. Étrangement appart S, ses 3 amies l'appréciaient énormément. Elles aimaient la façon dont C agit, parle et s'habille, du style « sexy et moderne ». C'était du genre à porter des décolletés plongeants à l'année longue. Ses magasins fétiches semblent être Simons, Limité, Sirens, Stiches, etc. Le genre de magasin ordinaire où toutes filles ont au moins 3 morceaux dans leur garde-robe. Mais avec le temps S a tissé des liens avec C, pour oublier leurs erreurs du passé et recommencer à neuf. Grâce à C, S s'est même formé de nouvelles amitiés telles que M et CR en particulier. La première fois, qu'elles se sont vues, C portait un gilet de chez Limité violet avec des paillettes scintillantes avec une pairs de Jeans Bongo. Elle avait une allure folle. Tandis que S portait, un polo Lacoste avec des jeans Volcom légèrement trop grand pour elle, mais même cela lui allait très bien. À ce moment, elles étaient en compagnie de la deuxième C, celle-ci portait un gilet bleu qui mettait ses yeux bruns en valeur puis une veste grise et noire Roxy et des jeans Bongo mais plus pâles que jamais. Elles étaient allées prendre l'air à travers le Vieux Cap-Rouge, où elles s'étaient bien marrer en compagnie d'une voisine, mieux connue sous le nom de la « veille sorcière accompagné de ses 40 enfants ». Maintenant c'était C, D, C, S et C. La nouvelle clique. Durant ce temps, nous avons surmontés de vaste épreuve, il y a eu le fameux samedi près de la cabane, puis les fameuses sorties à travers le vieux Cap-Rouge, les séances de magasinages intensives et j'en pense tant d'autres. On se remémore la fois où D et S s'étaient rendues en ville pour manger au Concorde, « l'Astral », mieux connue sous « le restaurant qui tourne ».S portait son nouveau gilet en fourrure Guess avec des bottes assorties noires tandis que D portait son nouveau top rose et turquoise en coton rigide avec une paire de jeans foncé et classique. Ses cheveux étaient bien ondulés ce qui mettaient son maquillage plus en valeur. Elles ont eu droit au spa et à la salle de gym par la suite. La vraie vie des gens riches et célèbres. Sinon par la suite, D a eu le droit a des peines d'amours absurdes, quoi que le frère de G soit d'une beauté incontestée dans son polo rouge, C a finis sa passe ST pour en commencer une nouvelle sur un dénommé F. S a un léger goût pour B. Et la troisième C, a eu la surprise de sa vie en apprenant qu'un ringard couvert de boutons, une coupe champignon avec des lunettes mal ajustés pour lui, craque pour elle. Il lui a même laissé un message sur son répondeur, il n'y a pas pire pathétique. J'ai presque de la peine pour elle même après ce qu'elle a fait à S... peut importe on y reviendra. Mais dans un monde fille, la seule solution possible est la confrontation. Mais ces 5 filles là étaient vraiment les plus proches qui ne pouvaient pas avoir. Elles se disaient tout, chaque détail de secrets concernant leurs vies et le savaient. Elles se comméraient, se téléphonaient, se conseillaient et se racontait tout ce qui avait à savoir de croustillants et de bien juteux à travers Québec. De vraies mégères me dites-vous ? Vous n'êtes pas au bout de votre surprise. Car la réalité est souvent dure à accepter et quand elle vous tombe dessus c'est difficile de se relever. S s'est faite littéralement rejeté sans aucune raison très formulé, après tant d'insultes, d'humiliations et de trahisons , les 5 filles n'en devinrent que 4 : C, C, C et D. Pour laisser S, dans un tout autre univers loin de ce qu'elle avait de plus cher. Peut importe à qui était la faute, S était belle et bien seule. Avez-vous déjà vécu l'expérience d'avoir tout donné pour quelqu'un et puis après qu'il vous envoie chier ? S avait compris ce que l'expression « Donne à mangé à un cochon, et il viendra chier sur ton perron » voulait dire. Mais A a toujours été là pour S dans cet épreuve. Heureusement sinon la pauvre fille aurait été complètement perdue. Durant un temps, la tension était extrêmement tendue. Mais en réalité l'arme secrète de S, c'était de se faire désirer en un tel point qu'elle avait foie en ce que un jour toutes ses anciennes amies viennent s'excuser. Et comme tout bonne intuition, S avait eu ce qu'elle voulait, D et la première C avaient compris la logique dans cette histoire et avec leur bons sens décida d'arrêter ses gamineries. Avez-vous déjà ressentis le sentiment d'être seul, mais vraiment seul, même si vous étiez drôlement entouré. Les gens vous dise qu'il vous comprenne en vous faisant des grands sourires ,où se cache derrière un grand débarras, ou encore il vous parle pour essayer de vous changer les idées, même si c'est de cela que vous avez envie de parler : du mal que cela fait quand vous avez perdue une partie de votre vie. C'est difficile de trouver des VRAIS amis, même presque impossible, car les amis parfaits n'existent pas. Demandez-vous combien de disputes avez-vous eu avec votre meilleur ami ? Ou encore combien de choses vous déplaisent chez celui ci ? On ne pourra jamais affirmer à 100% d'avoir un vrai ami devant vous. Une personne que vous pouvez appeler à n'importe quel heure, quelqu'un avec qui vous seriez près à partir 8 semaine en voyage, une personne qui connait votre maison au point d'y habiter, une personne qui c'est toujours à quoi vous pensez, une personne qui vous complète. Si oui, bien bravo, c'est rare. Les gens changent, tout le monde part un jour. Il faut bien s'y attendre.
Il était 7h45, la cloche venait de retentir à travers l'école en ce jeudi matin. Comme d'habitude, S arriva en retard. Elle portait sa jupe noire et sa veste rouge, toutes avec le logo du lycée, bien attendue. Son sac Roxy en velours rouge et bleu marin mettait sa tenue en valeur. Il comportait ses livres de maths et de français, un mascara Chanel avec l'eye-liner assortis, de quoi écrire ses notes de cours et des effets personnelles féminins. Vue c'est 10 minutes de retard, S en profita. Elle discuta avec quelques copines qui étaient dans la même galère qu'elle et passa aux toilettes pour se rajouter une touche du glus à la pêche qu'elle venait d'acheter le week-end précédant. Puis décida, qu'il était tant de se rendre en classe. Avec chance, elle ne se fut pas repérer par le conseil de discipline qui circule dans les corridors, sinon elle aurait bien pu "pogner" de la cafétéria, c'est-à-dire une invention typique qui consiste à travailler pour le bien fait de l'école comme main d'œuvre gratuite. Quelle horreur! Nettoyer la pourriture des autres, me dites-vous ? En effet. S s'émissa en classe sans trop qu'on la remarque. Elle ouvrit ses bouquins de maths, et plongea son nez dedans. D simplement situé en diagonale de celle-ci lui fit un signe de la main. Les choses ne s'étaient pas parfaitement réglé entre eux mais bon, rien n'empêchais une relation sympathique. S esquissa un sourire. Elle savait bien que le week-end qui venait, C amènerai ses meilleures copines à son chalet pas loin du Mont-St-Anne, c'était prévu que S y irait mais après tout ce qui s'était passer, rien n'était sûr. D avait mis sa jupe elle-aussi mais avec sa chemise à manche courte bleu de la collection, son sac Dolce & Cabana en cuir noir synthétique était d'une grande beauté. C, non loin de là, les observait. Elle était consciente de tout ce qui arrivait. Elle était consciente de ses erreurs mais une fille, c'est connue, c'est toujours énormément rancunier. Durant le reste de cette période, S envoya des petits mots à sa copine d'à côté, D finis de copier le devoir de français sur C et celle-ci crayonna des trucs sympas dans son agenda. Enfin la cloche si attendue sonna. Les élèves commencèrent à sortir pour la prochaine période de maths. S et A se rendirent aux toilettes pour se désaltérer puis se refaire une beauté vite faite. Ça y est, le cour allait commencer dans 1 minute. Il fallait faire vite. Elles se rendirent illico-presto en classe. Pendant ce temps C, D et C discutèrent des derniers trucs cools et branchés dans le corridors nord-est, comme la nouvelle tendance homosexuelle de Zac Efron ou encore de leurs achats fabuleux de la fin de semaine. La cloche avait sonné. Tout le monde était présent à l'appel. La professeure avait encore cette affreuse coiffure qui lui donne l'air d'un abajour. Par contre, ses bats collants à losanges étaient d'une grande ravissante. Je crois qu'elle les avait achetés chez Simons ou Le Château, quelque chose comme ça. D, ou dans le fond, tout le monde aimait beaucoup rire de son apparence, que se soit cette coiffe ou sa façon de s'exprimer, son toupet légèrement gras ou encore sa façon de s'habiller. Tout le monde riait d'elle. Les garçons de classe se divertissaient en s'envoyant des dessins de celle-ci en train de faire des positions diverses ou avec une montée de poils. J'ai toujours trouvée les garçons de cet âge moyennement mature. Ils ne font que des gamineries. Entre nous. Comment vont-ils faire pour se trouver des copines ? Ils se croient cools mais ils en sont loin. Ils n'ont généralement aucun respect pour personne, appart eux même et leur léger cercle privé. Sur ce je vous répondrai qu'il y a bien sûr des exceptions. Peut importe. Cette période de maths, a passé plus vite qu'on l'aurait crue. La classe a reçu les examens. S s'était bien défendu, avec un score d'environ 75 %. D et C avec environ 80 %. Mais il faut dire que la matière cette année est plutôt facile. Durant le cours de maths, un autre cours de déroulait, celui de la classe a la deuxième C. Elle était en sciences, plutôt dire le cour où on va vous montrer cent et une manières de faire chauffer de l'eau au laboratoire. Ennuyeux ? Énormément. Mais C n'écoutait pas, elle pensait à F. Elle se posait des tas de questions à son écart et sur elle-même. Puis la cloche sonna pour annoncer la fin des cours pour tous, ce qui donna 10 minutes de répits pour poursuivre en 2h d'éducation physique. C'était le moment, d'aller à sa case, prendre sa tenue de sport obligatoire à l'effigie du séminaire, prendre des espadrilles au choix (peut-être la seule chose qui n'est pas obligatoire) et s'en aller au vestiaire se changer. S s'avait acheter des souliers de jeux D.C Shooes tandis que D portait ses veilles espadrilles Adidas. Dans ce cour, on y retrouvait M, un mannequin aux allures distinguées et classes. C'est un très bon ami, qui n'a pas de difficultés à se faire des copains. Le thème du jour, le badminton, un sport qui n'intéresse pas grand monde. Pourquoi ne pas nous faire jouer au tennis ou au soccer ou encore au basket ? Non il faut que se soit un jeu de stratégie avec un volant qui se met à tourbillonner partout autour de toi. Personne dans le cour avait de l'intérêt pour ce sport, surtout pas D. Par contre, S ne se défendait pas si mal, elle agissait dans ses services avec beaucoup de réflexes et d'agressivité. À vrai dire, elle se défoulait sur E, un gars avec qui elle était très proche du temps où S ne savait plus quoi faire de sa vie. Mais depuis la soi-disant réconciliation en route , E avait découvert en S un côté faible et hypocrite. Comme si S n'attendais que ses anciennes amies refont surface dans sa vie, comment ça, sans aucun mot à dire. E lui avait une sorte d' "ultimatum", si elle redevait amie avec les autres, lui il ne lui daignerait plus le moindre mot. S s'avait drôlement mis dans l'embarra, dans la merde jusqu'au coup. Mais elle avait vite appris que chaque chose qu'on fait porte des conséquences, même la plus minime. Après quelques matchs où elle en avait gagner la moitié , S fit une pose où elle y discuta avec M, un de ses vieux amis. Ils discutèrent de tout et de rien. Soudain, très spontanément, S proposa à M qu'ils iraient faire les boutiques le lendemain, donc vendredi après l'école. Puis il accepta.
En construction.